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Project :Glass House / Lucas Fagin et Boris Labbé

Glass House, expérience sonore et visuelle imersive


Conception, composition
Lucas Fagin & Boris Labée

clarinette, Ayumi Mori

trompette, André Feydy

guitare électrique, Christelle Séry

percussions, Sylvain Lemêtre

clavier électronique, Caroline Cren

violon, Constance Ronzatti
contrebasse, n.n
Chef, Guillaume Bougogne

Par le projet Glass House, Lucas Fagin et Boris Labbé se pensent en héritiers de l’Op Art. Si leurs références visuelles se développent autour des figures de Victor Vasarely ou Julio Le Parc, les recherches sonores de Ligeti, des Pink Floyd ou de KraftWerk infusent la conception musicale et scénographique de ce projet.

Glass House est un spectacle vidéo-sonique, une expérience immersive disruptive. C'est la Tour de Babel de verre, ce prisme géant habité par la fourmilière humaine. C'est la diffraction lumineuse, c’est un kaléidoscope à la beauté hypnotique, ce sont des jeux de lumière et de couleurs saturées qui se conjuguent dans un effet de sidération. C’est une sensation, mêlée d’attraction et de répulsion, empruntée aux romans de science-fiction.

La collaboration entre l’Ensemble Cairn et le compositeur Lucas Fagin débute en 2015 lorsque ce dernier, dans le cadre des commandes Alla Breve de Radio France, compose Psychedelic, Écrite pour sept musiciens, la musique de Lucas Fagin tisse des ponts entre les musiques dites « actuelles » et « contemporaines » en prenant appui sur trois objets très référencés : Ligeti (Kammerkonzert), Pink Floyd (On the run, de l’album Dark side of the moon) et un tableau hypnotique de Victor Vasarely. L’envie partagée d’approfondir ce travail conduit Lucas Fagin à proposer aujourd’hui d’en écrire une forme étendue dans le temps et dans l’espace grâce au concours de l'artiste  Boris Labbé : Glass House.

Approfondissant son rapport aux musiques actuelles, Lucas Fagin cherche ici à explorer l’amplification systématique des instruments, la recherche de couleurs électriques. Dans Glass House la guitare électrique et le synthétiseur seront transformés par des outils analogiques issus des musiques actuelles, telles que les pédales de distorsion, de delay, de phaser, etc. L’écriture de la percussion s’inspirera des performances de techno street drums et convoquera des objets ordinaires utilisés par ces performers de rue. Le compositeur souhaite ainsi transfigurer les gestes issus des pratiques musicales populaires, leur rendre hommage et témoigner de leur vitalité.

Les dispositifs scéniques 

Accentuant la sensation d’un méta-réalité, l’installation scénique se composera de projetions sur tulle, sur plexiglas et sur écrans 16/9. À la croisée de la composition musicale et des dispositifs vidéo hypnotiques, le public se verra proposer une hallucination collective, un voyage narcotique aux formes instables et dynamiques, en évolution perpétuelle. Les techniques utilisées par Boris Labbé pour la réalisation des images feront appel à l’animation 2D et 3D, au dessin, au photomontage et au « compositing ».

Dans cette proposition, le rapport scène/salle reste classique. Les 7 musiciens, présents sur scène, seront maintenus dans l’ombre.

where Scène Nationale d'Orléans (45)